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 Une promenade qui me conduit au mauvais endroit. |PV : Joshua Stenford

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Dim 3 Aoû - 21:33

Aujourd'hui, j'ai quartier libre. Une journée rien que pour moi à faire ce que je veux où je veux quand je veux. Une journée à passer comme j'en avais envie, peinarde. Mais c'était trop beau pour être vrai. Comme souvent j'ai pas bien choisis l'endroit où je suis allée et j'ai eu des problèmes.

Peu après l'aube, alors que la Faction s'éveillait tranquillement, je suis allée prendre le premier train à la gare. J'en suis descendue juste après être sortie du territoire Audacieux pour m'enfoncer dans la ville de Chicago. Un paradis en ruine. Tout autour de moi, les bâtiments sont effondrés ou bien recouverts de lierres et autres plantes grimpantes. Ici, il y a une école dont la porte de la cour de récréation est branlante et les carreaux des fenêtres ont depuis longtemps disparus. Là, il y a un étang dans un petit parc, il est recouvert au trois quart par les nénuphars et les rares endroits où je peux voir l'eau elle a l'air souillée, sale, comme polluée. Je marche dans les rues et les ruelles laissant mes pas choisirent leur chemin. Je passe à côté d'un vieux véhicule tout rouillé contre lequel repose un vélo en encore plus mauvais état. Je passe mon chemin sans me retourner et je erre dans les rues de la ville. Soudain, un bruit me fait me retourner brusquement, mais ce n'est qu'un chat famélique qui a fait tomber un couvercle de poubelle. Je reprend ma route. Au bout d'un moment, j'en ai assez de marcher en ligne droite alors je me sers d'un muret de jardin pour grimper sur le toit d'une petite maison et je me met à courir en sautant de toit en toit.

Je ne saurais combien de temps j'ai couru ainsi, mais au bout d'un moment j'arriver près d'un immeuble, d'une dizaine d'étages. Alors je grimpe au sommet et de là, je peux voir une bonne partie de la ville. Je mets ma main en visière pour protéger mes yeux du soleil qui est maintenant haut dans le ciel et je regarde derrière moi, vers la clôture. Elle me semble extrêmement loin, mais aussi extrêmement proche. Au bout d'un temps, je retourne au sol et je reprends ma marche vers le centre de la ville, sans me rendre compte que je pénètre en territoire sans faction. Je finis par faire une pause près d'une sorte de vieille halle. Là, je sors une pomme de ma poche, je l'astique avec ma manche et je commence à la manger. Ce sera ma seule nourriture aujourd'hui.

Pour moi le jour de quartier libre est très important, car c'est ce jour-là que je fais vraiment attention à ma chance d'appartenir à une faction comme celle des Audacieux. C'est également pour moi le jour de liberté et j'en profite comme je le peux. Ainsi, certaines fois, pendant mon quartier libre, je fais des choses que jamais je n'aurais fait le reste du temps. Comme essayer de passer la Clôture, ou me promener seule et à pied dans les rues de Chicago. En ayant pour toute protection un couteau de quinze centimètres attaché à la hanche. Ce jour-là, je ne mange qu'une seule pomme en guise de petit déjeuner, de déjeuner et de diner. C'est un peu comme un hommage à ceux qui ont dû souffrir pour Chicago et les factions mais aussi un hommage aux Sans-Factions.

Alors que je finis ma pomme, j'entends un bruit de pas derrière moi. Je me retourne, le couteau à la main. Cette fois ne n'est pas un chat mais un groupe de Sans-Factions. Même parmi les Sans-Factions, ces derniers ne doivent pas être la crème de la crème, mais plutôt les débris et les êtres misérables dont personne ne veut plus. Ils sont cinq ou six hommes armés, sales, dépenaillés aux cheveux et aux barbes longues et hirsutes. Ils se rapprochent de moi et avant que je n'ai eu le temps d'essayer de m'enfuir, ils m'encerclent. Je sais que je suis en danger, mais je suis coincée et je ne peux rien faire à part attendre et espérer. Le moins sale des hommes s'avance devant ses camarades, à la main il tient une faux et porte des habits en lambeaux à la couleur des Audacieux. Il semble avoir une trentaine d'années, mais c'est difficile de le savoir vraiment, tellement il est amaigri. Une fois à moins de trois mètres de moi il s'arrête et dit d'une voix grave, mais effrayante :

- Et bien ma jolie. Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu es perdue ? Ta maman ne t'a pas dit que c'étais dangereux de se promener seule, ici ?

A ces mots, les autres ricanent et le cercle ou plutôt le piège se referme un peu plus sur moi, tant et si bien que je n'ai plus aucune chance de m'enfuir à moins des les tuer tous, ce que je ne pourrais pas faire seule. Alors, je lève le menton fièrement et je dis en essayant de maîtriser le tremblement de ma voix :

- Bonjour ! Et bien, comme tu peux le voir, je me promène, je mange une pomme et je ne dérange personne, moi ! Donc laisse moi partir ou bien, je vais m'énerver et il t'en cuira.

Les hommes se rapprochent encore de moi et me souris tour à tour. Je peux voir leurs dents jaunes et noires toutes cariées et ils sont si près que je peux sentir leur haleine qui est assez semblable à l'odeur d'un cadavre en décomposition. Ils se jettent des coups d'œil et d'un seul coup me saute dessus pour m'attraper et m'immobiliser qui les bras, qui les jambes. Au bout de même pas une minute, je ne peux plus bouger et mon couteau tombe par terre avec un cliquetis sinistre.
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Lun 4 Aoû - 18:12



Feat Jenny

Une promenade qui me conduit au mauvais endroit !


Peu de gens apprécient les Sans Factions, cependant je ne suis pas comme eux. Peut être que je ne traînerais pas trop longtemps dans de tels quartiers mais c'est en leur montrant nos peurs qu'ils deviennent agressifs. La vie ne leur a pas fait de cadeaux et bien que je ne sois pas des leurs, je sais à quel point la vie à changer en un siècle à peine. Le test et l'initiation n'est pas chose aisée, tout le monde sait cela. Il faut avoir un mental d'acier, une grande force physique ou une grande force d'âme selon notre faction. Bien que la société change, l'histoire se répète avec d'éternelles inégalités dans ce monde. Je gagne assez bien ma vie et en tant que journaliste, je suis souvent confronté à la misère et je les aides comme je le peux, en leur apportant quelques instructions ou ne seraient-ce qu'un sourire.

Certes, certains d'entre eux sont bien loin d'être social voir dangereux mais cependant ce qui appartiennent à des factions sont-ils mieux qu'eux bien qu'ils soient plus propres ? Je n'en suis pas sûr. J'avais décidé de faire un article sur eux sous un prétexte scientifique bien évidemment car il s'agissait de ma passion et bien tourné car ce sujet n'est pas toujours bien apprécié dans le milieu. Cependant, l'expérience m'avait appris comment jouer avec les mots pour que le message passe d'une manière plus subtil. J'étais assez matinal et ce matin là, je mettais levé vers les 7 heures du matin et je partais sur le terrain. Et dire que mon patron croit toujours que je trouve les interviews sans sortir des chemins !

Je prenais mon sac en bandoulière et mettais deux trois trucs pour faire un bon article : un calepin et le stylo, un petit casse croûte, mon badge, une bouteille d'eau et mon taser, oui on sait jamais. Un tour de clef et j'allais dans la rue. Tout était silencieux comme le moment juste avant que l'on s'endorme. Cependant, ici, tout était endormi pour longtemps. Les magasins, les immeubles, un sinistre vide et un paysage qui fait froid dans le dos, voilà ce qu'il reste de toute une génération. Je me rendais dans un hangar désaffecté qui je sais n'est pas squatté. Cela m'évite de passer en plein milieu d'un quartier un peu plus mal famé que le reste du territoire des sans factions. Alors que je suis en train de le traverser, j'écoute quelques altercations un peu plus loin. Je presse un peu le pas. La mort est chose courante dans ce genre de quartier alors si je peux l'empêcher, c'est comme une victoire pour moi.

Je m'élance alors encore un peu plus vite et finit par courir. Je tiens mon sac à la main car il n'est pas facile de courir avec. J'arrive dans un coin avec plein de morceaux métalliques et autres objets dangereux, cependant je ne ralentis pas l'allure ce qui me vaut une coupure au bras cependant, une vie est en jeu et cela n'est pas ma priorité.  Je sors enfin du hangar et je vois un grand groupe de Sans Factions en cercle. Ce genre de moment je l'ai connais, ce n'est pas le premier que je vois et c'est rarement bon signe. J'essaies de voir à après quoi ou qui ils en ont. J'aperçois alors une jeune femme. D'après ce qu'elle porte sur elle, j'en déduis que ce n'est pas une sans faction, mais je ne peux déterminer de quelle faction elle vient. L'urgence est de mise, je prends un grand morceau métallique et le lève en hauteur avant de le laisser tomber. Le fracas est immense et attire bien évidemment l'attention sur moi.


- Vous pensez vraiment que cela arrangera vos problèmes d'agir ainsi ?  

Leurs regards sur moi étaient assez pesants mais j'avais appris à contrôler la peur. J'avais obtenu ce qu'il voulait, il ne s'en prenait plus à elle mais je ne sais pas comment j'allais me sortir de la situation mais j'aviserais en tant voulu. Je sais me montrer très diplomate, enfin je le pense alors si je peux éviter d'utiliser mon taser ça serait pas mal et puis je comptais un peu sur la jeune femme face à moi pour les résonner également.

- Je connais un endroit très calme et peu humide, je peux vous l'indiquer sans quoi vous nous laissez en paix comme on le verra à votre égard ?  

Cela semblait assez bien fonctionner mais pour combien de temps ? J'attendais leurs réactions et celle de la jeune femme.











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Lun 4 Aoû - 22:11
Je me débat quelques instants et finit par libérer un de mes bras. J'en profite pour donner un coup à l'un de mes assaillants qui grogne avant de m'en retourner un plus fort. Je crie en gesticulant pour me libérer, mais rien n'y fait; ils me tiennent toujours. Au loin, j'entends comme un bruit de course. J'espère que ce ne sont pas d'autres Sans-Factions qui viennent en renfort, mais quelqu'un qui pourra m'aider. Je commence à trembler et des larmes brouillent ma vue. Ce qui se passe, là, maintenant, c'est la réalisation d'une de mes peurs. La pire de mes peurs.

Alors que je perds le contrôle de mes pensées et que j'arrête de me débattre. Un jeune homme arrive du coin de la rue, une barre en fer dans la main. Il donne un grand coup sur le sol, ce qui fait que les Sans-Factions me lâche pour se tourner vers lui. Je tombe à terre et récupère mon couteau avant d'essayer de me relever. Ce que je parviens à faire, non sans mal. Je ne peux qu'admirer son courage quand il crie :

- Vous pensez vraiment que cela arrangera vos problèmes d'agir ainsi ?

Alors que je suis en train de reprendre mes esprits et le contrôle de mon corps. Mes muscles risquent de me lâcher et je crois comprendre que je suis en état de choc. Je frissonne et le sol arrête de tanguer. Je regarde l'inconnu qui m'a probablement sauvé la vie. Je crois reconnaître un Erudit, vêtu de bleu, il est grand et brun. Mon sauveur leur propose de les conduire dans un endroit sec et relativement confortable en échange de ma liberté. Mais mes agresseurs ricanent et la moitié du groupe avance vers lui menaçant, ils ne semblent pas décider à négocier. Je ne sais pas quoi faire. Je lui crie :

- Va t'en ! Laisse-moi ! Cours, sauve-toi, vite !

Avant de tituber vers l'homme le plus proche et de lui planter mon couteau dans le dos. Le chef se retourne et voit son camarade tomber à terre, alors il crie :

- Laisser partir le garçon, je veux la fille pour rigoler.

Ensuite, il se rapproche de moi et m'attrape le bras qu'il tord derrière moi, puis mes cheveux, qu'il tire jusqu'à ce que je me torde en arrière pour tenter de me libérer.

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Lun 4 Aoû - 23:46



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Une promenade qui me conduit au mauvais endroit !


Bien évidemment les choses déroulent rarement comme on le souhaiterait. Attirer leur attention, et bien c'était chose faite mais ce genre de personnes n'étaient malheureusement pas si dossiles que je l'esperais. La diplomatie ce n'était pas trop mon truc en général je préfère l'action. Pourtant la diplomatie ça marche bien dans les films mais pas dans la vie réelle, triste constat. Cependant face à cette situation qui tendait à se compliquer je ne perdais pas mes moyens. Dès que la jeune femme entailla l'un d'entre eux, je reconnus que c'était une audacieuse. Je pris alors mon taser garderais celui-ci ne tarda pas à finir au sol. Ma mangeoire se serrait alors mais je ne baissais pas les bras et mettais mes poings en avant pour prévenir des attaques. Je n'ai peut être pas pris de cours de défense mais disont que l'on apprend également en regardant faire les autres, c'est ça l'évolution  ! Il est vrai que ce n'était pas trop mon genre de me battre, je suis plutôt un type cool mais situation oblige  !  Je fermais les yeux et mis le premier coup à l'un d'entre eux, cela aurait été tellement plus simple de parler tranquillement.

Les coups fusaient et je m'en prenais plus que j'en donné jusqu'à ce que je pris la barre métallique, je ne pensais pas vraiment en faire un tel usage mais qu'importe, elle était assez lourde mais j'arrivais à la manipuler sans trop de difficultés. Mon arme improvisée s'avérait relativement efficace. Les hommes assommés étaient au sol et je tentais de m'approcher de la jeune femme pour lui prêter main forte et voir si tout aller bien. Un gars qui faisait à peu près le double de ma taille et de mon poids m'assoma par derrière. Je tombais au sol après l'impact, je ne sentais plus ma tête. Ma vision se troublait. Ils avaient finalement réussi à prendre le dessus sur nous, en même temps une équipe d'armoires à glace contre nous deux, on ne faisait pas le poids c'est évident. Je sentis quelques choses autour de mes poignets et de mes chevilles, on était en train de me ligoter. Un second choc me rendit inconscient et je trouvais les yeux dans un grand hangar, anciennement une usine de textile je pense. L'endroit est très humide et la lumière n'entre que par quelques fentes dans le mur. Je suis au sol et je vois la jeune femme non loin de moi. Comment allons nous sortir d'ici  ?



- Tout va bien  ?   

Je parlais à voix basse car on ne sait jamais si l'un d'eux était dans les parages. Il nous fallait un sacré plan ou bien du renfort pour sortir d'ici mais dans l'immédiat nous n'avions aucun des deux.  

- Vous avez un objet tranchant sur vous  ?  

On allait se la jouer comme dans les films, en espérant que ça fonctionne cette fois. Je ne comprenais pas exactement les motivations qui les avaient poussés à nous enfermer ici. Que veulent ils faire de nous. Nous étions peut être des otages mais leurs revendications seront veines, ils le savent. Je regarde la jeune femme, je ne sais même pas si elle m'entend. J'essaies de me traîner vers elle, pas évident quand on a les mains et les pieds ligotés. Je lui secoues la tête, elle me repousse, je suppose qu'elle était éveillée et j'attendais qu'elle me réponde.  







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Mer 13 Aoû - 16:53



Alors que le meneur des Sans-Factions me tire les cheveux pour m'immobiliser, un homme approche de l'Erudit par derrière, je tente de le prévenir mais une main me bâillonne, m'empêchant de crier. Je les vois assommer l'inconnu et commencer à l'attacher, avant que l'homme qui me tient ne me donne un coup sur la tête pour m'assommer. Mon regard se brouille et alors que je sombre dans l'inconscience, j'ai une dernière pensée à peu près cohérente :

* Et merde ! Quelle conne ! Je pouvais pas prendre un flingue ? *



Quand je me réveille, je suis dans un vieux hangar désaffecté. Les Sans-Factions grouillent tout autour de moi sur une sorte de passerelle à plusieurs mètres du sol, et sans m'en rendre compte, je frissonne en tentant de me faire toute petite en me roulant en boule. J'ai les pieds et les poings liés, ce qui fait que je ne peux presque pas bouger et encore moins m'échapper. Je regarde autour de moi et finis par repérer l'Erudit. Il est encore dans les vapes et à seulement deux ou trois mètre de moi. Si je peux me rapprocher discrètement je pourrais peut-être le libérer.

Je profite de son inconscience pour le détailler du regard. Il a l'air relativement grand et musclé avec des cheveux bruns coupés court. Plutôt beau à voir et apparemment fou ou courageux. Son visage est amoché par les coups. Ici un œil au beurre noir, là une lèvre fendue. Malgré tout, il semble aller assez bien. Je ne dois pas être plus belle à voir.
Pendant plusieurs minutes j'essaie de libérer mes mains, mais les nœuds sont bien serrés. Ces Sans-Factions ne sont pas des amateurs, malheureusement. Au bout d'un moment, mon camarade commence à s'agiter et il finit par ouvrir les yeux. Quand il me voit enfin, il dit :


- Tout va bien  ?    


Comment peut-il penser dans ces conditions ? C'est insensé ! Il avait chuchoté en regardant autour de lui pour vérifier si il y avait encore du danger. D'un geste de la tête je lui montre la plateforme au-dessus de nous, mais il ne semble pas voir mon mouvement. Ma tête m'élance et j'ai l'impression d'avoir subit une séance d'entraînement à la Eric Miller. Vous savez, celles où il faut se taper dessus jusqu'à l'abandon de l'un des concurrents ? Je ferme les yeux et ne les rouvre que lorsqu'il me touche. Je ne sais comment, il a réussi à se traîner jusqu'à moi. Je le pousse car il me fait mal. Il appuie sur moi, certainement sur une côte abîmée ou un truc du genre. Un gémissement m'échappe et je le regarde. Il a de beaux yeux bleus marqués par la souffrance, mais il restent néanmoins clairs et son regard vif. J'essaie de lui dire quelque chose, mais ma langue est pâteuse et c'est juste un grognement. J'avale plusieurs fois et je finis par réussir à parler en essayant d'instiller du venin dans mes paroles :

-T'es malade ou quoi ? Tu aurais dû t'enfuir. J'aurais pas été prise si t'avais pas été là, crétin.

Il dit quelque chose, mais je ne l'écoute pas, les yeux plonger dans le vague. Je recommence à frissonner. Alors je secoue légèrement la tête et je le regarde méchamment avant de continuer :

-Tournes-toi, je vais défaire tes liens.

J'attends qu'il s'exécute, ce qu'il ne semble pas faire de bonne grâce et commence à défaire ses liens avec mes dents. A chaque mouvement de ma mâchoire, c'est comme si je me prenais un nouveau coup, mais je continue et une dizaine de minutes plus tard après de nombreuses poses, je finis par libérer ses poings.

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Ven 15 Aoû - 15:56


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Une promenade qui me conduit au mauvais endroit !


Alors que ma vision revenait peu à peu, je regardais dans le lointain puis je vis la jeune femme. Elle n'avait pas froid aux yeux et après m'avoir intimider sur le fait que j'aurais du fuir, elle me demanda de me tourner. Je me demandais quelles étaient ses intentions mais je m'exécutais, sans doute avait elle un objet tranchant en sa possession. C'est alors que je compris qu'elle était en train de ronger mes liens. C'était une drôle d'impression qui me traversait. Je savais que les Audacieux étaient des personnes d'actions et savent se sortir de situations comme celle dans laquelle nous étions, cependant, je voyais bien d'autre moyen de nous sortir de là que de sans rendre à nos instincts de survie, plutôt sauvage. Je ne disais rien et attendais sans pouvoir rien faire que mes liens se rompent. J'essayais juste de tirer de temps en temps lorsque ses lèvres n'étaient pas sur les liens pour essayer de les rompre. Après une dizaine de minutes, je tirais d'un coup sec et enfin la matière cédait sous la tension. Je me retournais en un clin d'oeil. Je dénouais les mains de ma coéquipière du moment et essayais de comprendre quel était son idée par la suite. Je n'eus même pas le temps de lui poser la question qu'elle s'était déjà levée et longer les murs avec discrétion, un morceau de métal à la main. Elle me fit signe de me taire et de la suivre. Je n'étais pas très enthousiaste à l'idée de sans sortir ainsi sans aucune réflexion, ce n'est pas dans mes habitudes, partir la tête baisée. Cependant, je me devais face à une telle situation me fier au courage et à la tactique de l'Audacieuse. D'ailleurs, je ne connaissais toujours pas son nom, je lui demanderais à un moment plus propice.

Un peu plus loin, sur notre droite, nous voyons une porte entrouverte sur l'extérieur, ils tombent des cordes et le vent soufflait pas mal, une véritable tempête. Pourtant, nous devions affronter le temps, si ce n'est nos détenteurs. J'avais la gorge serrée et le stress commençait à monter. Je n'avais pas réellement peur. C'était une situation que j'aimais bien mais je préfère les vivre de manière virtuelle. Nous écoutons alors un bruit du côté opposé. Nos corps se figent. Je la fixais sans vraiment voir son visage dans l'obscurité du lieu. Nous voyons alors un groupe de Sans Faction, ce sont des hommes baraqués. Je m'y frotterai pas ! Bien évidemment, la sortie était dans leur champ de vision. Sortir d'ici ne serait pas une chose facile. Mon coeur battait rapidement mais j'essayais de me calmer et avançais avec discrétion. L'Audacieuse avait trouvé un passage derrière quelques machines mécaniques rouillées. Je la suivais en regardant où je mettais mes pieds, le moindre grincement pourrait nous faire repérer. Je ne la voyais quasiment plus, la nuit était déjà bien avancée, je n'avais aucune notion de l'heure. Nous arrivons dans un pièce déserte avec une porte qui donne sur l'extérieur. Nous sentons le vent froid sur notre visage et la pluie coulait sur nos joues. Je levais les yeux, le toit était effondré, pourvu qu'il ne continue pas de plus sa chute. Je rebaissais mon regard et je vis en l'espace de quelques secondes qu'elle était sortie. Je dépêchais alors pour la rejoindre. Elle me fit signe de la rejoindre en face du hangar. Je regardais à droite, à gauche, je crus qu'il n'y avait personne, mais au moment de traverser, un gars surgit de l'obscurité au dessus de moi. Son poids m'amena au sol et il commençait à prendre mes bras pour me maîtriser. Il me retourna face contre terre, dans la boue vraiment formée.

Malgré la pression qu'il exerce sur moi, je tournais mon visage vers l'Audacieuse pour qu'elle me vienne en aide comme je l'avais fait pour elle. Sans doute allait-elle finir par penser que j'attire les ennuis. J'essayais de me débattre mais il faisait bien le double de mon poids si ce n'est pas plus. L'attaque de l'Audacieuse fut méthodique et tellement rapide que mon agresseur finit visage contre terre. Nous courrions à présent sous la pluie battante. Je courrais du plus vite que je pouvais en suivant cette femme dont j'avais fait la connaissance d'une manière fortuite et dont je ne connaissais pas le nom. Elle tourna dans une ruelle, puis un autre, elle semblait bien connaître les lieux ce qui n'était pas mon cas. Dans ce dédale de rues, les Sans Faction pouvait nous retrouver. Alors que nous courrions encore, je pris son bras et la tira contre moi. Je la poussais dans une vielle imprimerie. Nos yeux se retrouvaient face à face et je sentais son coeur battre si calmement. Je lui mettais la main sur la bouche pour qu'elle ne dise rien. Je n'avais pas agis par hasard, j'avais vu des hommes armés. La situation était un peu ambiguë et elle repoussa ma main. Il est vrai qu'elle connaissait ce genre de situation mieux que moi, je n'avais pas à lui apprendre comment agir. Nous étions sorti de l'emprise de nos détenteurs, cependant, il fallait que l'on rentre dans nos quartiers respectifs sains et saufs. Je comptais sur ses instructions mais je comptais bien qu'elle réfléchisse avant d'agir cette fois-ci.


- Ecoute je ve . . . ffffffffffff 

Je croyais qu'elle serait encore à côté de moi mais elle avait déjà disparu de mon champ de vision, sans doute s'était elle rendue un peu plus loin à l'intérieur du bâtiment, je me rendais donc dans la salle adjacente à celle où nous étions.  

- Eh l'Audacieuse, attends moi ! Tu connais bien ces rues mais il faudrait savoir où l'on va avant de courir sans but. Je m'appelle Joshua et toi ?  

Je ne comptais pas tout le temps l'appelait l'Audacieuse, je trouvais ça relativement péjoratif. J'attendais d'elle qu'elle se calme et que l'on prenne le temps de reprendre notre souffle après une telle course, que l'on sèche un peu également. Nous étions pour le moment en sécurité dans un tel lieu, j'aimerais bien en profiter un peu plus longtemps. Elle se retourna sur mes paroles et s'approcha de moi. Je voyais quelques blessures sur son visage tout comme je sentais les miennes sur le mon visage. Il faut que l'on reprenne nos forces, mais serait-elle du même avis que moi ? 







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Lun 18 Aoû - 15:13

Une fois libre, il entreprend de dénouer mes liens. Quand je récupère l'usage de mes membres, je lui tourne le dos et pars à la recherche d'une sortie. Je ramasse un beau morceau de métal au cas ou l'on croiserait quelqu'un et je lui fais signe d'être discret et de me suivre. Au bout de quelques minutes, nous trouvons une sortie. C'est l'une des portes du hangar. Elle est ouverte et on peut voir des trombes d'eau qui dégoulinent du ciel. Je me demande rapidement qu'elle heure il peut bien être, mais j'oublie vite cette interrogation quand j'entends un groupe approcher. Quelques secondes plus tard, ils sont dans notre champs de visions. Je commence à avoir peur. La porte était notre meilleure chance de nous enfuir d'ici, mais maintenant qu'ils sont là, ils nous coupent toute retraite. Je rebrousse donc chemin en espérant que mon acolyte soit assez discret pour ne pas nous faire repérer.

Je me faufile derrière de vieilles machines alors que la nuit tombe. Plus les minutes passent et moins j'y vois. Il faut absolument sortir d'ici le plus vite possible sinon s'en est fait de nous ! Alors que je commence à perdre espoir, nous débouchons dans une nouvelle salle où la lumière du jour pénètre par le plafond effondré. En face de nous il y a une porte ouverte donnant sur l'extérieur. Je fais rapidement signe à mon camarade de me suivre et me faufile hors du hangar sans vérifier s'il me suit ou pas. Je travers et l'attend de l'autre côté de la route. Je vérifie qu'il n'y a personne autour de nous et je lui fait signe de me rejoindre. Malheureusement, alors qu'il commence à traverser un homme lui saute sur le dos et le plaque au sol. Je m'élance aussitôt vers lui avec ma barre de fer dans la main. Il me jette un regard effrayé juste au moment où je lâche ma barre de fer pour distraire son assaillant. Quand j'arrive sur lui, le Sans Faction, lui immobilise les bras. Alors, je lui envoie un coup au menton et un autre dans le ventre pour le mettre K.O.  

Quand, je suis sûre que notre ennemi est à terre pour un petit moment, je lui demande de me suivre d'un signe de tête et je commence à courir vers le centre de Chicago, où nous devrions à peu près être ne sécurité. Mes côtes me font souffrir et je respire par à coup. Après avoir changé plusieurs fois de direction, je commence à ralentir. Il m'attrape par le bras et me pousse contre le mur d'une imprimerie désaffectée. Je me retrouve plaquée contre un étranger dans une ruelle ou personne ne passe sauf des Sans-Factions pourtant malgré la douleur et la course mon cœur bat calmement comme si je venais de me réveiller après un bon somme. Je le repousse sans ménagement et le regarde droit dans les yeux avant de repartir en marchant rapidement et silencieusement. Je connais cet endroit et je sais comment nous mettre définitivement à l'abri. Je l'entends prononcer un mot alors qu'il croit que je suis toujours là, puis me rejoindre au pas de course. Il cri :

- Eh l'Audacieuse, attends moi ! Tu connais bien ces rues mais il faudrait savoir où l'on va avant de courir sans but. Je m'appelle Joshua et toi ?

Je n'ai pas la moindre envie de lui répondre, mais je m'arrête et je rebrousse chemin pour me mettre à sa hauteur, avant de dire :

- Jenny. Je m'appelle Jenny.

Je lui tourne de nouveau le dos et m'assois, en laissant échapper un gémissement, sur un vieux mur qui m'arrive aux genoux. Je l'invite à me rejoindre. Au bout de plusieurs minutes ma respiration est moins hachée et redevient presque normale. Mes côtes et mon visage me font un mal de chien, mais j'essaie de les oublier. Je jette un œil vers lui pour voir dans quel état il est. Joshua, si j'ai bien compris comme il s'appelle, est dans un meilleur état que moi mais il est tout de même bien amoché. Je passe la main dans mes cheveux détrempés et je peux sentir une ou deux petites plaques de sang séché. Apparemment rien de grave de se côté.

- Est-ce que ça va ?

Ma voix est basse et rauque, totalement différente de d'habitude. Mais j'ai deux excuses. De un, ça fais plusieurs heures que je n'ai pas parlé et de deux, je me suis fais casser la figure puis séquestrer. Je m'attend donc à ce que lui aussi ai du mal à parler, mais il n'en est rien. Sa voix est plutôt belle pour un homme et s'accorde assez bien avec son beau visage et ses yeux bleus. Sans m'en rendre compte, je le fixe du regard et un certain malaise s'installe entre nous. Enfin, je me met à lui hurler dessus d'une voix assez semblable au cri d'un crapaud.

- T'es cinglé au quoi ? Qu'est-ce qui t'a pris de venir m'aider, je peux le savoir ? J'ai jamais vu un inconscient comme toi, tout pouvais pas aller chercher quelqu'un au lieu de t'en prendre à eux seul ! Sans toit, je suis sûre que j'aurais très bien pu me débrouiller !

En disant ces paroles, je sais au fond de moi que ce n'est pas vrai et que je devrais lui être reconnaissante au lieu de lui hurler dessus. Mais je suis en colère. En colère contre moi-même et ma stupidité. En colère contre mon incapacité à me protéger et à protéger les autres. Essoufflée je le regarde en croisant les bras, furax. Au lieu de faire mon job d'Audacieuse, j'avais mis quelqu'un en danger et en plus je m'étais faite surprendre comme une débutante. Je n'avais pas pu réagir, paralysée par cette putain de peur, que je croyais pourtant avoir laisser derrière moi ou dans mon paysage des peurs. Mais je viens de me rendre compte qu'il n'en n'était rien et cela m'effraie plus que tout. Ça remet même en cause tout ce que j'ai fait depuis mon test d'aptitude.

Je met mon visage entre mes mains et essaie d'inspirer le plus profondément possible pour me calmer. Quand je relève la tête, il me regarde, un sourire aux lèvres et je me rends compte que mes vêtements sont devenus transparents avec la pluie, que je pleure et que je venais de mon montrer faible devant un crétin d'Erudit. Mais au lieu de me rendre encore plus énervée, ça me calme complètement.

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Lun 18 Aoû - 18:46


Feat Jenny

Une promenade qui me conduit au mauvais endroit !


Jenny, c'était un joli prénom ! Je commençais à apprécier sa compagnie même si je n'arrivais pas encore à bien cerner quel genre de personne elle était. Je voyais qu'elle était blessée mais je n'osais pas lui retourner la question. Je me contentais de lui répondre un oui sans rien ajouter d'autres. J'essayais de comprendre ce qu'elle ressentait mais nulle ne peut se mettre à la place d'un autre surtout dans une telle situation. Nous avions finalement trouvé un endroit où nous mettre au calme. Je me demandais si nous allions passé la nuit, il faisait déjà sombre et nous n'avions aucune idée du temps qui s'était passé durant que nous étions inconscient. J'allais lui proposer de regarder un peu ses blessures, j'avais quelques notions de médecine, conséquence d'un parcours scolaire très varié mais la gentille Jenny était parti. Elle me repassait un savon sur le fait que je n'aurais pas du la suivre, le même refrain que lorsque nous nous sommes retrouvés ensemble quelques instants avant. Je me dis que c'était la colère, que ça l'aidait sans doute à mieux supporter la situation un peu difficile dans laquelle nous étions. Je ne lui en voulais et puis je ne m'énerve jamais alors je préférais ne rien dire tout en continuant de la regarder.

Le silence prit sa place alors que nous étions installé l'un à côté de l'autre. L'atmosphère commençait à se détendre et un sourire sur mon visage l'a fit réagir. Je n'étais pas du genre voyeur ni même très tourné vers le sexe cependant lorsqu'un jolie fille à côté de vous porte des vêtements un peu transparent et bien vous êtes un peu gêné, d'une part parce que vous passez pour un voyeur et d'autre part vous ressentez la gêne que cela peut engendrer chez la personne. Je me contentais juste de sourire en essayant de détourner le regard, cependant, je comptais lui dire quelque chose, lui parler et donc la regarder. Je n'avais rien sur moi et de toutes manières mon Tee-Shirt était tout aussi trempé que le sien. Je me disais qu'ils nous faudraient trouver des vêtements secs ou trouver un moyen de nous sécher, même tout du moins nous réchauffer. Bien sûr, je pensais à la chaleur corporelle que l'on pourrait mettre en commun mais vu la situation, je gardais cette idée pour plus tard dans un coin de ma tête.

Je réfléchissais alors à ce qu'elle venait de me dire. Pourquoi j'étais venu la sauver ? C'était une question tellement simple mais la réponse ne l'était pas autant. Je dirais bien l'instinct, l'empathie, je ne pouvais pas la laisser ainsi, peut être que je n'étais pas Altruiste, ni Audacieux mais j'avais fait preuve de qualités dignes de ces deux factions. Je n'étais pas vraiment comme les autres érudits. Mon métier en était un exemple, je ne suis pas vraiment un scientifique, ni vraiment un ingénier, j'étais journaliste, je me tiens au courant de ce qu'il se passe dans les autres quartiers et c'est sans doute ce qui veut de moi quelqu'un d'unique, avec une manière de penser bien particulière et qu'au premier abord on ne comprend pas. Je la regarde intensément, je regarde ses yeux, son regard clair pour ne pas la gêner plus que je ne l'ai déjà fait. Je romps cet échange intense pour répondre à sa question.


- Je suis cinglé, sans doute, mais je ne pouvais pas te laisser. Tu es une Audacieuse, tu affrontes des peurs, . . . c'est courageux et on peut vous admirer pour cela mais il faut admettre qu'un peu d'aide n'enlève rien à ce courage, bien au contraire. Tu ne m'as pas mis réellement en danger et nous nous en sommes sortis, c'est pour moi le principal, j'aurais bien dit que l'on aurait pu réfléchir un peu plus mais ce n'est pas grave ! Tu sembles un peu pâle ? Tu as froid ?

Je me souciais vraiment de son état. Je n'étais sans doute pas médecin mais je voyais lorsque quelqu'un allait mal et Jenny n'était pas dans son assiette même si tous les signes corporels disaient le contraire. Sur ce point là, nous étions un peu semblable, je n'étais pas du genre à montrer que je souffre, d'ailleurs, elle n'a même pas remarqué que je mettais fait une entorse. Qu'importe, je pouvais encore marcher tant que la douleur était encore éveillée. Sur le coup, ça ne fait jamais très mal et puis je ne pense pas que se soit très grave, je peux encore marcher. Je suis de nature très optimiste en général mais je dois dire que je commence à devenir un peu pessimiste sur la situation. Je me rapproche d'elle pour que l'on se fasse de la chaleur mutuellement. Elle ne fait pas de gestes brusques envers moi. Je passes mon bras au dessus de sa tête et pose ma main sur son épaule. Je ne veux pas qu'elle interprète cela d'une manière quelconque dont je n'ai pas l'intention. Je la frictionne alors un peu pour lui comprendre que mon geste est dans l'unique but de la réchauffer. Mon regard balaye la pièce mais je ne vois pas de couverture ou de choses dans le genre. Je me demandais si nous étions loin de nos quartiers ? Peut être faudrait-il mieux nous y rendre avant que ma cheville me fasse mal et que nous chopions une maladie en étant tremper jusqu'au os.  

- Et toi est-ce que tu vas vraiment bien ? Tu te réchauffes un peu ? Je ne vois pas de couvertures et je ne sais pas si on peut faire un feu, ils pourraient nous repérer, . . . mais ça pourrait être une option, qu'en penses tu ?  

Je n'osais pas bouger. J'étais sa bouillotte en quelques sortes. Je me sentais un peu gêné de l'initiative que j'avais prise, les Audacieux ne sont pas des personnes très tactiles et ils n'ont pas trop le sens du contact, cependant je sentais que Jenny n'était pas totalement comme les autres Altruistes, quelque chose chez elle était différent, je ne sais pas réellement de ce qu'il s'agissait, peut être que je finirais par le découvrir. J'attendais sa réaction en espérant que son état s'améliore.  







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Sam 9 Mai - 16:05

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