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 Ce n'est qu'une question de sentiments. [Louis Casey / Chaton D. Lloyd]

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Mer 20 Aoû - 19:05
Louis était chez lui, dans le quartier des Altruistes. Il était assis sur son lit, et fixait sa chambre, les lèvres pincées. La seule chose qu'on aurait pu qualifier de "décoration personnelle" était le cadre de sa famille, qu'il avait posé sur son bureau en bois. Il avait gardé ses habits de fraternels, qu'il avait caché dans sa commode, tout au fond. A moins de savoir où ils étaient, personne ne pouvait les trouver. Il les gardait en guise de souvenir, car dans ses habits, il avait passé seize ans, seize longues années avec sa famille et ses amis.

Il baissa les yeux pour regarder son pantalon gris. Il était un peu trop grand, car, en chaussettes, il arrivait aux talons du jeune homme. Il avait fait des ourlets pour éviter de tomber en marchant.

Il attendait Chaton. Où était-il ? Que faisait-il ? Ca devait bien faire une heure, voir même plus. Louis perdait presque la notion du temps quand il s'agissait du jeune homme. Il finit par se lever, agacé de ne pas encore le voir, puis descendit dans le salon, pour y faire les cents pas, un air crispé sur le visage, laissant voir une veine près de sa tempe.

- Il ne devrait plus tarder, non ?

Sa voix était tendue, et on y sentait l'agacement. Il se mordit la lèvre, en continuant de marcher en long et en large dans la pièce, regardant le sol en croisant ses bras sur son torse. Il était vraiment impatient de revoir le jeune homme. Il en était ... Amoureux. Il ne pouvait quasiment plus se passer de lui, c'était... Comme ça. Il n'y pouvait rien. Il ne contrôlait pas ses sentiments, ses émotions, ses ressentis et ses envies.
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Mer 20 Aoû - 23:49






louis & chaton

Ce N'Est Q'Une Question De Sentiments.

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Ed Sheeran - Give Me Love



Je pressais le pas dans le quartier des Altruistes, évitant les regards des passants au costume gris sans chercher à savoir s'ils allaient me rapporter ou non. De toute façon, je pouvais toujours dire que j'étais venu ici pour construire une nouvelle maison en tant que maçon où que j'allais faire le ménage chez quelqu'un, ce genre de tâche que l'on donne aux Sans-Factions les plus chanceux, les plus utiles mais qui méritaient malgré tout d'assurer un travail ingrat... Et si cela ne passait pas, je pouvais toujours dire la vérité, que je vendais mon corps contre la nourriture comme je venais tout juste de le faire et dont j'espérais faire autant présentement tandis que je rejoignais la maison d'un Altruiste d'un pas rapide. Chose dont je n'étais pas réellement sûr alors que j'aurais dû être chez lui depuis un petit bout de temps déjà. Qu'est ce qui m'avait retenu aussi longtemps ? Mon client précédent qui n'avait pas été prévu. Un Érudit à la tenue bleue parfaite et au parfum tellement fort qui me collait encore à la peau alors que j'atteignis la porte. Aujourd'hui, je n'avais pas voulu être au côté d'une autre personne que celui dont j'allais voir présentement, mais lorsque l’Érudit m'eut proposé un bon plat chaud pour moi et le reste de la famille, vous comprenez qu'il fut alors difficile pour moi d'y résister. Pour la première fois de mon existence, j'eus mangé un plat convenable, tout comme ma sœur qui se régala comme jamais et qui me remercia cent fois pour avoir trouver une telle cuistance. En ce jour, je cru que j'étais la fierté de tout les Sans-Factions et surtout de ma famille, mais tout mes espoirs retombèrent lorsque j'eus atteins le quartier des Altruistes, me rappelant pourquoi j'eus le droit à un tel festin. C'était grâce à eux. Grâce aux membres des Factions. Pas grâce à moi, même si ça l'était en quelque sorte car j'avais rendu un service en échange de ce plat. Mais ce n'était pourtant pas moi qui avait construit l'assiette qui me fut donné et c'était encore moins le cas en ce qui concerne la préparation parfaite des aliments. Personne parmi les Lloyd aurait su faire une telle salade... Aucun ! Pour nous, une vieille sardine pourrissant dans une poubelle était déjà beaucoup, alors vous ne pouvez pas imaginer à quel point ce que l'on venait de manger avait de l'importance. Et dire que des personnes pouvaient se permettre de manger ce que nous venions nous même de manger, quotidiennement. C'était fou, mais c'était comme ça. Point final... Mais peut être qu'avec lui, à force de le voir, nous pourrions finalement profiter de la même chance. Un jour peut être, nous serions les Sans-Factions les plus respectables qui puissent être donné dans ce monde. Qui sait...

Néanmoins, je me ravisais lorsque je le vis depuis la fenêtre en train de faire des allées et retours sans arrêt. Il m'attendait, je le savais bien. Et je serrais la mâchoire. J'avais bien trop peur d'affronter sa colère. J'étais même prêt à faire demi-tour et revenir chez les Sans-Factions, mais il aurait sans doute prit la peine de venir m'y chercher. Et si ce n'était aujourd'hui, cela aurait été le lendemain, lorsqu'il serait venu avec les Altruistes pour nous donner à manger. Je pris alors mon courage à deux mains avant de prendre ma respiration et de toquer légèrement à la porte avant de l'ouvrir et de passer l'entrée sans même prendre la peine d'attendre qu'il me dise d'entrer. Il devait n'attendre que de ça ! Je le regardais alors et lui souris, puis je pris la parole en premier...

    - Désolé pour mon retard, je devais... m'occuper de ma sœur, elle n'en n'a fait qu'à sa tête...


C'est un vil gros mensonge, je le sais mais après tout, c'est bien pour cela que je n'étais pas fait pour faire parti des Sincères.











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Jeu 21 Aoû - 0:29
Louis se mit à triturer le bas de sa veste. Il finit par s'asseoir, et passer ses mains sur son visage, puis dans ses cheveux. Il fallait qu'il les coupe, d'ailleurs, mais ce n'était pas le moment pour y penser. L'inquiétude et... La jalousie le rongeaient de l'intérieur. Si ça se trouve, son Chaton était avec quelqu'un d'autre. Il ne voulait pas le prêter à quelqu'un d'autre. Il lui appartenait. Fallait-il qu'il lui donne plus de nourriture pour qu'il reste ? Louis se sentait terriblement impuissant. Il détestait se sentir comme ça. Et le pire... Le pire était que Chaton le mettait dans tout ses états. Il suffisait qu'il fasse un seul mouvement, et Louis pouvait exploser, ou au contraire, s'arrêter d'un coup et le prendre dans ses bras en s'excusant. Il était littéralement contrôler par Chaton. Même si celui-ci ne semblait pas s'en rendre compte.

Il finit par se relever au bout d'un moment, se mettant à ronger ses ongles. Il fixa le plancher sous ses pieds, détaillant chaque ligne du parquet. Au fond, Louis ne voulait pas rendre triste Chaton. Il ne voulait pas lui faire peur, mais il avait du mal à rester calme quand il n'y avait plus le jeune homme avec lui. Il était comme un anti-stress pour Louis.

Quand quelqu'un toqua, Louis releva juste les yeux pour fixer la poignée se baisser, lentement. Il savait très bien qui c'était, et ne prit donc pas la peine de lui dire d'entrer. Il le regarda, laissant retomber sa main le long de son corps, puis tira les rideaux, au cas où quelqu'un tenterait de les regarder. Il se tourna vers le jeune homme, et écouta son excuse.

- Tu... Tu sais bien que je n'apprécie pas quand tu pars... Ne me ment pas... Tu sens le parfum d'ici... Je ne te propose pas assez de nourriture ? Ou ... Pourquoi ? Tu... Peux même dormir ici, si tu le veux... Je ne peux que te cacher...

Louis le regarda de haut en bas, lentement, puis retourna s'asseoir sur son petit canapé, passant une main dans ses cheveux, un air presque attristé sur le visage. Ses joues prirent une teinte rosées, alors qu'il fixait ses pieds.

- Je vais surement passer pour un idiot mais... Mais je tiens à toi...

Le jeune homme se sentait vraiment égoïste de réagir comme ça, mais bon, il avait une excuse pour justifier son comportement : il avait été transféré il y a peu de temps, il pouvait faire passer son égoïsme en disant que c'était à cause de son récent transfert, et qu'il gardait encore les habitudes des Fraternels. Il se pinça légèrement les lèvres. Un jour, il devrait lui dire qu'il l'aimait. Mais ce n'était pas le bon moment. Pas encore. Il allait surement se faire repousser. Et il ne le supporterait pas. Il s'était accroché à Chaton, et ne voulait pas le voir partir. Si jamais celui-ci partait, ce serait uniquement à force du caractère de Louis. Il fallait donc qu'il reste calme, et qu'il arrête de s'emporter. Il allait juste voir d'autres hommes, ce n'était pas un drame... Et puis ils n'étaient pas en couple, rien n'obligeait Chaton à lui être fidèle, après tout.
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Jeu 21 Aoû - 4:34






louis & chaton

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    - Tu... Tu sais bien que je n'apprécie pas quand tu pars... Ne me ment pas... Tu sens le parfum d'ici... Je ne te propose pas assez de nourriture ? Ou ... Pourquoi ? Tu... Peux même dormir ici, si tu le veux... Je ne peux que te cacher...


Je me mordis la lèvre inférieur avant de baisser vivement la tête. Je me sentais mal comme je me sentais agacé. Au fond, je ne voyais pourquoi je me tracassais autant. Aujourd'hui, les Lloyd eurent assez de nourritures pour s'en contenter. Je pouvais tout simplement faire demi-tour et lui dire que je le reverrais le jour où j'aurais besoin de lui. Mais même si l'on ne pouvait me considérer comme un Altruiste, quitter sa maison comme ça juste parce qu'il semblait se plaindre de mon absence, je trouvais cela carrément égoïste. S'il y eut une personne qui me resta longuement fidèle au cours de ma vie, c'est bien lui. Certaines personnes apprécient me voir quelques temps parce qu'ils sont seuls et c'est simplement pour cette raison qu'ils demandent de les rejoindre. Eux, ils me voient comme une créature utile pour leur assouvissement, mais j'ai l'impression que pour lui, c'est différent. Je ne sais pas en quoi ça l'est. Mais ça l'est. Il suffisait de voir l'attention qu'il avait pour moi. Toutes ces choses qu'il a pu m'offrir et ô combien de fois me sauver d'une mort à cause de la soif ou la famine ! Lui, il m'avait toujours payé comme il se devait si ce n'est plus ! Jamais il ne m'avait repoussé dehors après avoir obtenu son dû. Peut être me voyait-il comme une personne à part entière, et non un Sans-Faction bon pour la casse. Certain d'entre nous aurait dit qu'après tout, il ne fait que son travail d'Altruiste, mais tout de même... Si quelqu'un dans cette société pourrie avait enfin un minimum de respect pour moi, je ne voit pas pourquoi je ne devais pas lui rendre la pareille... Et puis, il y avait la sensation même du respect obligatoire. Je suis un Sans-Faction et il est un Altruiste, je suis donc en-dessous de lui, je dois donc l'écouter et exécuter ses ordres. Point finale. Bien sûr, il y avait également la peur aussi qui se mélangeait à tout cela, la crainte qu'il ne me crie dessus et qu'un jour ou l'autre, la gifle ne vienne finalement à tomber sur mon visage, mais malgré son comportement, jamais il n'eut été jusque là... Peut être après tout est-ce à cause de sa Faction qui faisait qu'il ne soit pas aussi violent que n'aurait pu l'être un Audacieux. Et tant mieux je dois dire... Mais tout de même... Je ne pouvais par moment m'empêcher de rester stoïque comme je l'étais présentement, n'osant l'affronter du regard et subir ses foudres...

    - Je suis désolé... J'ai une famille que je dois m'occuper et... C'est si dur de refuser un plat... Il m'a demandé trois fois rien contre un plat... C'est vraiment cool ce que tu fais pour moi, mais... C'est carrément génial si je peux recevoir plus... Et puis, ça me gênerais de devoir vider ton frigo rien que parce que je peux en percevoir d'avantage...


Je levais alors doucement la tête, suivant le moindre de ses gestes jusqu'à ce qu'il ne vienne à rejoindre un siège où il s'agrippa sa crinière pour finalement poser ses prunelles sur le sol. Il semblait sincèrement chagriné ce qui me poussa à oublier toute idée à fuir la maison... Encore moins ! J'osais alors faire quelque pas dans sa direction pour finalement s'arrêter à une distance suffisante. Je voulais rester sur mes gardes, même s'il pouvait être bien sympathique, il restait un client qui voulait passer son temps avec moi contre des aliments... Néanmoins, ma vision des choses changea de quelques peu lorsqu'il prit de nouveau la parole..

    - Je vais surement passer pour un idiot mais... Mais je tiens à toi...


On tiens à ce que la tapin vienne à l'heure habituellement, mais ce n'est pas pour autant avoir de la tendresse pour elle. Je le regardais en effet ahuri. Je ne voulais pas y croire. Comment pouvait-on m'apprécier moi ? Je n'étais qu'un simple Sans-Faction. Parmi tout ceux qu'il pouvait avoir, j'assurais le poste le plus ingrate du monde. Et puis j'étais sale et je jouais la plupart du temps les bad boy. Mais je me rappelais alors que j'eus affaire actuellement à un Altruiste... Pas l'un de ces Audacieux violents. Il y avait alors de forte chance à ce qu'il dise vrai...

    - Non... Bien sûr que non ! Ça me touche... Sincèrement...


Et pour cette fois, c'était vraie. Qu'elle joie d'avoir affaire à un individu qui ne va pas crier à la longueur de soirée que j'appartiens à une sous-espèce et qu'il a tout les droits sur moi. Lui il me rappelait les vraies valeurs de ma faction, les plus belles surtout... Et enfin, on pouvait dire qu'il avait au moins de l'amitié me concernant... Je me dirigeais à grand pas vers lui pour venir m'agenouiller à ses côtés, poser ma tête sur ses genoux, le regarder avec admiration pour finalement passer ma main dans son haut et dire sur un ton langoureux...

    - Ne t'en fais plus pour ce qui s'est passé... Je suis tout à toi maintenant... Demande-moi, tout ce que tu désires...











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Jeu 21 Aoû - 12:07
Louis se sentait bizarre. Les battement de son cœur résonnait dans tout son corps, et sans savoir pourquoi, ses joues se colorèrent en rose clair. Il regarda le jeune homme s'approcher. Il n'avait actuellement une seule envie : lui dire tout ce qu'il pensait. Mais comment s'y prendre ? Il allait surement se faire repousser. Peut être que Chaton était là juste pour la nourriture, et peut être qu'il l'appréciait un peu, mais rien de plus. Louis ne s'imaginait pas une seconde que Chaton puisse l'aimer. Il y avait des personnes beaucoup plus belles, ou gentilles, ou quoi que ce soit d'autre. Louis n'avait rien d'exceptionnel.

Il l'écouta parler, en lui faisant un petit sourire, les yeux rivés vers le sol. Il se mit à suivre les lignes du parquet une fois de plus.

- Je peux très bien te nourrir, toi et ta famille... Je ferais tout pour toi... Et je m'en fiche de mon frigo... Du moment que tu manges à ta faim... Et que tu restes ici...

Si seulement il pouvait faire taire les battement de son cœur. C'en était presque agaçant. Il prit une grande respiration, et souffla pour se calmer, ce qui marcha -un peu-.

Alors ce qu'il avait dit le touchait. C'était déjà ça. Louis regarda Chaton dans les yeux, et ne bougea plus. Il le regarda s'avancer, s'accroupir et poser sa tête sur son genoux. Un frisson parcourut son corps, mais il ne dit rien. Quand il passa sa main dans son haut, Louis se pencha et posa ses lèvres sur sa joue.

- Reste près de moi...

Il le regarda, puis posa doucement ses lèvres sur les siennes, en fermant les yeux. Une douce chaleur envahit son corps, suivit de frissons. Il passa une main sur sa joue, avant de la glisser dans ses cheveux. Avec son autre main, il prit celle de Chaton, et la posa à l'endroit exact où son coeur battait la chamade. Pour qu'il sente à quel point il lui faisait de l'effet.

Il devait lui dire ce qu'il ressentait. Il ne pouvait plus se voiler la face, ou se taire. C'était devenu trop dur, de savoir qu'il allait voir d'autre hommes, alors que lui, il l'aimait. Il était surement égoïste -mais on l'était tous un peu-, mais il ne voulait pas le laisser, le partager. Alors, avec douceur, il décolla leurs lèvres.

- Viens... Je dois te parler.

Il se leva puis lui prit la main et se dirigea vers sa chambre, le sang battant à ses tempes, et la boule au ventre. Il se mordilla la lèvre, puis poussa la porte pour que Chaton puisse rentrer.
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Ven 22 Aoû - 18:42






louis & chaton

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    - Je peux très bien te nourrir, toi et ta famille... Je ferais tout pour toi... Et je m'en fiche de mon frigo... Du moment que tu manges à ta faim... Et que tu restes ici...


Je le voyais là, assis sur cette chaise, gardant ce regard triste posé en direction du sol tandis qu'il gardait à la fois également une sorte d'attitude de gêne. Peut être ne voulait-il simplement pas m'embêter, que ses attitudes d'Altruistes le retenait à dire de tels choses. Il voulait me garder pour lui. Comme certains clients auraient pu avoir comme idée, même s'ils finissaient toujours par abandonner... Mais jamais Louis eut renié cette pensée, croyant peut être que la vie pouvait fonctionner de cette manière alors qu'il en était impossible. Un audacieux restait avec un audacieux et un altruiste restait avec une altruiste... Il ne pouvait en aucun cas vivre avec une personne venant d'une autre Faction, surtout si en plus c'était carrément un Sans-Faction. Bien sûr, on acceptait à ce qu'un Sans-Faction puisse être à la rigueur là en tant que Domestique, d'Esclave ou alors en tant que Plante verte, mais je ne suis pas sûr que l'on accepterait de voir un Altruiste glisser quelques caresses en douce, non... Et puis ça serait très mal vu pour lui. On l'insulterait sans doute et on l'embêterait avec cela. Et puis de mon côté, on s'attaquerait sans doute à moi et à ma famille. En restant ensemble et pour toujours, on ne ferait que de s'attirer des problèmes dans les deux côtés... Malheureusement... Et puis, d'une autre manière, moi-même je ne me verrais tout simplement pas passer mes journées ici. Ou pas sans ma sœur du moins qui, je le pensais, avait besoin plus d'aides que moi. Le monde est injuste et le coin des Sans-Factions est infréquentable, même si je me voyais mal de l'abandonner, je me disais que si elle vivait dans une maison confortable et où elle serait bien traité en ayant peut être la chance d'être éduquée, cela ne serait bien plus bénéfique que passer ses journées avec moi où je jouerais les gardes du corps. D'ailleurs, je me faisais actuellement du mourront pour elle tandis qu'elle avait prit la décision d'aller jouer avec les autres enfants des Sans-Factions. Mais d'un autre côté, je n'aurais pu lui demander de me suivre jusque dans les maisons de les clients au risque qu'elle ne tombe sur nous en train de faire des choses de grands. Elle n'insistait jamais d'ailleurs lorsque je disais cela. Elle savait qu'elle ne devait pas le savoir à son âge et que cela nous permettait d'avoir un peu de nourriture, c'est tout... Comme j'avais bien pu lui faire part aujourd'hui avant qu'elle n'aille rejoindre ses copines de rues pour aller s'amuser dans un coin... Tandis que j'étais là, aux côtés de Louis, dans une maison assez simple mais qui serait considérée pour les Sans-Factions comme des plus chics...

Je m'étais alors rapproché de lui, commençant à jouer de mes charmes pour espérer qu'il passe du bon temps et que je puisse mériter la nourriture que j'allais rapporter aux miens. Je m'étais agenouillé pour poser ma tête contre sa jambe et passer une main délicate dans son haut. Alors je sentis toute la chaleur qu'il émanait de lui et dont j'avais la chance de ressentir après cet instant torride avec l’Érudit bien que mon corps était plutôt habitué à supporter le froid que la chaleur. Je sentis alors ses lèvres se poser sur ma joue et son souffle se cogner contre ma peau tandis qu'il reprit la parole...

    - Reste près de moi...


J'aurais voulu lui dire oui, parce que cela m'aurait éviter de nouvelles plaintes et de nouvelles questions, mais je me disais qu'il m'était interdit de le faire à ce genre de type qui est prêt à faire n'importe quoi pour vous. Lui mentir et risquer de le blesser et peut être même qu'après cela, il n'hésiterait pas à me retenir parce que je lui avais fait la promesse. Je reste donc silencieux et je le laisse m'embrasser tout en y répondant de la même manière, par un baiser. Avant qu'il ne dépose une main sur ma joue pour revenir dans mes cheveux. Je ferme les yeux et m'abandonne totalement à ses gestes tendres. Si j'ai réussis à me laisser malmener par l’Érudit, je sais qu'il me sera aisé de me laisser toucher par l'Altruiste qui n'a jamais eut la mauvaise manie d'écraser ses cigarettes sur mon corps frêle. D'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'il fume... Mais je ne m'attarde pas trop dessus et je le laisse saisir ma main pour la poser contre son corps, à un endroit précis, le seul endroit où il est possible de ressentir un battement rythmé et périodique. Le cœur paraît-il. Je ne sais comment il est réellement même si je suppose qu'il doit ressembler à ceux que dessine les enfants. A vrai dire, je ne pourrais réellement le savoir, je n'ai jamais assisté à un cours d'anatomie chez les Érudits même si j'en ais toujours rêvé... Louis finit alors par stopper notre baiser pour me regarder, j'en fis de même, sur le côté toujours en le regardant avec un regard langoureux et en relevant la tête, positionnant alors mon visage non loin du sien.

    - Je reste près de toi jusqu'à ce soir... Et ensuite, je partirais lorsque tout le monde sera couché et qu'il n'y aura personne pour nous voir...


Je pensais que cela allait passer crème et qu'il accepterait. Qu'il se contenterait au moins de cela. Mais lorsque je l'entendis me demander de le suivre alors qu'il avait apparemment quelque chose à me dire, je me ravisais, pensant que peut être, était-il déterminé plus que jamais à me garder éternellement pour lui et lui seul. Que je n'aurais peut être plus jamais l'occasion de voir quelques Sans-Faction en passant mes journées prêt de lui. Je ne voulais pas y croire, et à la rigueur je me disais que, si c'est ce qu'il attendait et bien tant pis, je prendrais la fuite comme il se devait avant même de prendre mon dû... Je n'eus par contre d'autre choix que de le suivre tandis qu'il me tirait doucement jusqu'à sa chambre où je pénétrais à l'intérieur en croisant les bras, hésitant entre me déshabiller maintenant ou attendre ce qu'il avait à me dire...











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Dim 31 Aoû - 23:27
    // RP ABANDONNÉS ; Louis désire malheureusement nous quitter par manque de temps à cause de la rentrée qui approche ;< //
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Sam 9 Mai - 15:39

ARCHIVAGE DES RPS


Ce sujet n'a pas reçu de message depuis PLUS d'un mois et malgré les relances, il n'y a eu aucune réponse, il est donc ARCHIVÉ.

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