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 Un soir au sommet du monde [PV Tobias]

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Lun 25 Aoû - 21:47
• La nuit tombait  sur Chicago, les rues du centres se remplissaient, tandis que les plus jeunes allaient se coucher. April avait toujours aimée la nuit, symbole de calme, le moment où l’on dort, mais également le meilleur moment pour faire la fête.

Je dois vous avouer que ce soir-là, April n’était pas fatiguée, et que la simple idée d’aller se coucher et de respecter le couvre-feu comme une jeune fille sage et disciplinée, l’agaçait franchement. La journée n’avait pas été de tout repos, puisque la jeune fille avait eu cours. Balivernes ! Rester assis toute la journée en écoutant le discours de professeurs érudits, il n’y  avait rien de plus ennuyant au monde. Et  puis, lorsqu’elle était au lycée, April ne pouvait apprécier la compagnie des personnes de vingt ans, avec qui elle traînait habituellement.
Certains diraient qu’elle restait avec des gens trop vieux, mais April ne se sentait pas à sa place avec des gens de son âge. Ses amis étaient tous plus âgés, enfin, mises à part quelques exceptions, naturellement.
En fin d’après-midi, alors qu’elle rentrait des cours, April avait croisée son père, avec qui elle entretenait des rapports un peu… complexes. Ils avaient échangés quelques mots, mais cela avait quelque peu bouleversée la jeune fille… C’était depuis que sa maman était morte que leur relation était aussi tendue, et April ne savait pas quoi faire… Ce n’était pas son genre de s’en faire pour ses rapports avec les autres, mais son père était sa seule famille.
Le pire, c’était juste après le décès de sa maman, car elle avait dû faire son deuil seule, sans personne pour la soutenir. La plupart des gens pensent qu’un décès resserre les liens,  là il avait tout détruit sur son passage. Emportant les souvenirs, la joie, la famille. Alors April évitait son père, et essayait d’oublier, mais la plaie était encore ouverte, et elle se surprenait encore à verser quelques larmes le soir, quand elle repensait à sa mère, et à la femme formidable qu’elle avait été… C’est comme ça.


Ainsi, April avait décidé de s’en aller, de fuguer, de s’isoler.  Mais elle savait que chez les sincères, cela ne serait pas chose simple d’être seule, voici l’explication de sa situation. Elle avait attendu un peu, le temps que les enfants se couchent, avant de partir discrètement, se faufilant de couloirs en couloirs, pour atteindre une sortie de secours, son issue habituelle.
Dehors, il faisait un peu frais, à cause du vent qui soufflait en cette fin d’été. April prit son gilet et le resserra sur elle, et avança dans la nuit.

Dans le territoire des sincères, les rues étaient assez éclairées, grâce à des lampadaires, ce qui forçait la jeune fille à se glisser au plus près des murs, afin de ne pas se faire repérer. Puis, elle s’engagea dans des ruelles sombres. La jeune fille pressa le pas, ne sachant pas vraiment où ses pas l’emmenaient. Elle voulait faire le point, et faire le vide, s’isoler du monde. Elle arriva bientôt au centre-ville.  Il y avait tout de même mieux pour se vider la tête… Mais la seule option qui restait à April pour être seule, était le territoire des Sans-Factions. Et April ne se sentait pas  de s’y rendre seule en pleine nuit. April jeta un rapide coup d’œil à sa montre.
22 :13.

La jeune fille scruta la ville, et trouva l’endroit parfait, le sommet du Hancock Center, logiquement en pleine semaine et à cette heure-ci, il serait désert. La jeune fille prit sur sa gauche et se mit à courir. L’air frais emplissait se poumons à chaque inspiration. Les jambes d’April, semblaient tout à coup libérées, comme si elles n’avaient besoin que de ça, de s’étendre dans une course nocturne. April évita les ruelles les plus fréquentées, et préféra prendre un détour, plutôt que de croiser trop de monde.

Elle arriva bientôt au pied de la tour, et s’arrêta un instant pour reprendre son souffle, avant de pénétrer dans le bâtiment. Une fois dans le hall, April n’eut aucune hésitation, et prit le chemin de l’ascenseur (courageuse, mais pas téméraire), elle n’allait pas en plus se taper les escaliers hein ! Elle appela l’ascenseur en appuyant sur le bouton. Bientôt, les portes en métal gris glissèrent sur le côté, lui permettant de rentrer. Une fois à l’intérieur, April pressa le doigt sur le nombre cent. Et l’ascension débuta.

Il fallut quelques minutes avant que les portes ne s’ouvrent à nouveau. Laissant l’air s’infiltrer dans la petite pièce. La puissance de celui-ci surprit April, bien qu’il fut logique que le vent fut plus fort au  somment qu’au sol. La jeune fille s’avança dans l’air frais, et tourna sur sa gauche. Là, se trouvait une échelle en métal, peinte en blanc. La jeune fille saisit une barre haute, et grimpa, pour atteindre le toit.
Une fois là-haut, April se dirigea vers le bord, du toit, et, tout en prenant soin de ne pas glisser, elle s’assit sur le rebord de la tour.  Là, elle se sentait bien.

Un seul faux mouvement, et c’en était finit  de sa vie, mais elle n’avait pas peur. Elle savait qu’elle ne tomberait pas. Elle prit une grande inspiration, et observa le paysage qui s’offrait à elle. Les bruits de la ville lui parvenaient comme une musique de fond.

C’était beau, c’était bon, c’était intense, c’était le danger, c’était April.
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Lun 15 Sep - 20:49
De la fenêtre de sa chambre, Quatre voyait le jour tomber, mais aussi la nuit se lever sur Chicago, la ville qui l’avait vu grandir. Contrairement à une grande partie de ses frères de faction, il n’avait pas souhaité faire la fête. En bas, dans le centre de leur repère, la fête battait son plein et tout le monde s’y trouvait. Sauf peut-être quelques personnes. En tout cas, le jeune homme était seul. Il n’avait pas eu envie d’aller s’amuser et de faire la fête. Non pas qu’il n’aimait pas cela, mais par moment, il aimait bien avoir ses instants de solitude pour réfléchir tranquillement. Tris avait voulu rester avec lui, mais il n’avait pas eu le cœur à l’empêcher d’aller s’amuser. Surtout avec Cristina et les autres. C’était ses amis, après tout. Elle n’avait pas à se priver juste parce que lui n’avait pas envie de s’amuser. Un autre soir, peut-être ?!

Alors que la température commençait à baisser pour laisser place à la fraicheur de la nuit, Quatre se décida à aller prendre l’air. Par moment, il avait l’impression qu’être au milieu des Audacieux l’étouffait. C’était malheureusement ça, être divergent. On n’était à sa place nulle part. N’être qu’Audacieux était un travail et une concentration constante. Personne ne devait savoir que le jeune homme n’était pas ce qu’il prétendait être. Si on apprenait qu’il était divergent, on le tuerait avant même qu’il n’ait eu le temps de cligner des paupières. On avait peur des divergents, or, il n’y avait absolument aucune crainte à avoir. Quatre ne comprenait ce que cette Jeanine Matthews avait contre ceux qui étaient comme lui. Ils sortaient certes du système, mais les divergents pouvaient très bien s’intégrer aux factions choisis, même si n’importe laquelle pouvait faire l’affaire.

Enfilant un blouson sombre, comme le reste de ses vêtements, le jeune homme quitta sa chambre, laissant un petit mot à Tris pour qu’elle ne s’inquiète pas si jamais elle ne le voyait pas en venant se coucher. Il se disait qu’il y avait peut-être peu de chance pour qu’elle revienne avant lui, mais sait-on jamais. Parfois, c’était l’inverse qui se produisait et inquiéter la jeune femme n’était pas vraiment son but. Quatre marcha dans les nombreux couloirs qui composaient la faction des Audacieux en direction de la sortie. Sur le chemin, il ne croisa absolument personne. Ce qui n’était pas plus mal car ainsi, il n’aurait pas à répondre aux questions concernant sa destination. Les novices se montreraient beaucoup plus curieux que les autres, mais il était certain qu’il ne leur répondrait pas. Mise à part Tris, Quatre n’avait pas beaucoup d’affinité avec eux.

Lorsqu’il fut dehors, il prit une grande inspiration, emplissant ses poumons d’air frais. Cela lui fit un bien fou. Il s’avança près des rails du train et attendit tranquillement que celui-ci daigne venir. Adossé contre un mur, il avait la tête tournée dans la direction dans laquelle le train ne tarderait pas à arriver. Au bout de quelques instants, les lumières du train se firent voir et le jeune homme se détacha du mur. Très rapidement, il s’agrippa au premier wagon du train et il se laissa mener jusqu’en ville. Lorsqu’il y arriva, la nuit était tombée et la température était encore plus fraiche que lorsqu’il avait quitté la faction des Audacieux. Le ciel était noir, à présent. Quatre sauta hors du train sans aucune figure acrobatique comme les Audacieux avaient l’habitude de le faire lorsqu’ils arrivaient en ville. Lui se contentait de sauter et d’atterrir sur ses jambes alors que les autres faisaient des pirouettes et figures.

Une fois dans les rues du centre-ville, Quatre marcha sans vraiment savoir où aller. Il n’avait pas de but précis, du coup, il marchait à l’aveuglette, mais cela ne lui avait jamais posé de problème. Il avait toujours su trouver quoi faire quand l’occasion se présentait à lui. C’était un grand garçon, comme qui dirait. Ses pas le menèrent en bas du Hancock Center. Il leva le nez tout en haut de l’immeuble. A cause de sa peur du vide, Quatre ne s’était jamais vraiment aventuré en haut de celle-ci. La tyrolienne, il y avait eu le droit, étant donné qu’aucun Audacieux n’y échappait. Même s’il avait gardé bonne figure pendant tout le long, il avait eu la trouille. C’était en faisant de nombreuses séances dans le monde des peurs qu’il avait réussi à vaincre celle-ci. Et encore, une peur n’était jamais réellement vaincue à cent pour cent. Le jeune homme était toujours en proie au vertige. Mais il ne le montrerait à personne. Montrer ses faiblesses pouvait être dangereux.

Il pénétra dans le bâtiment et grimpa les escaliers tranquillement. Etre Audacieux avait ses avantages. L’entrainement faisait qu’il n’éprouva absolument aucune fatigue au fur et à mesure qu’il grimpait les marches qui le mèneraient au sommet. Pour l’instant, il vivait bien la hauteur, mais se serait une fois qu’il aurait vu sur en bas qu’il ne se sentirait plus vraiment dans son assiette. Mais enfin, tant qu’il ne regarderait pas en bas, il n’y avait rien à craindre. Cent étages plus tard, Quatre arriva au sommet du bâtiment, il se retrouva dans un petit local. S’agrippant à l’échelle, il commença à grimper les quelques échelons et se retrouva à l’extérieur. L’air était encore plus frais, en hauteur. Machinalement, il referma légèrement son blouson noir, s’arrêtant au milieu de la fermeture pour ne pas se retrouver non plus couvert jusqu’au cou. Pour le moment, ce n’était pas du tout nécessaire.

Non loin se trouvait la tyrolienne. Le plus étonnant, c’était qu’aucun Audacieux ne se trouvait là pour en faire. Pourtant, chacun d’entre eux adorait survoler la ville au complet. Voler, selon certains, donnait une sensation de liberté que l’être humain ne pouvait pas avoir car il n’était pas doté d’ailes pour ça. Quatre n’aimait pas cette sensation, mais quand on lui demandait d’en faire, il ne disait jamais « non » parce que cela reviendrait à leur faire comprendre qu’il avait peur du vide. Le jeune homme ne dévoilerait jamais ses peurs. Seuls Tris et les examinateurs les connaissaient. Contournant la tyrolienne, il fut surpris de remarquer qu’il n’était pas seul au sommet de ce bâtiment. Il y avait, s’il en croyait la silhouette de dos qu’il pouvait voir, une femme d’assise sur le rebord du toit. Et beh… Ce n’était pas Quatre qui ferait une telle chose ! Il faudrait le payer extrêmement cher pour qu’il s’installe comme ça. Surtout qu’elle avait l’air de ne pas avoir peur du vide.

Que devait-il faire à présent ? Faire comme s’il était tout seul ou pas ? Quatre n’était pas excellent en relation humaine. Quoi qu’il s’était un peu plus ouvert depuis qu’il avait laissé Tris rentrer dans sa vie. Mais ce n’était pas encore ça. Enfin, un jour peut-être qu’un jour, il y arriverait, mais il y avait encore du boulot. Enfin, généralement, si ce n’était pas lui qui venait vers les gens, dans ce genre de situation, c’était les autres qui venaient vers lui pour lui parler. Alors enfin de compte, cela revenait du pareil au même. Prenant donc sur lui, il s’avança vers la demoiselle, évitant quand même de trop s’approcher du bord. La trouille de basculer par-dessus bord était toujours là.  Il s’arrêta à quelques pas du bord et lâcha :

- La vue est belle, n’est-ce pas ?

Quatre savait de quoi il parlait. Il était déjà venu avec les autres Audacieux et avait déjà admiré le paysage de là où il se trouvait. De plus, ce n’était pas parce qu’il n’était pas collé au bord, qu’il ne pouvait pas profiter de la vue.


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Dim 19 Oct - 15:07
• Les jambes tombant dans le vide, April prit une profonde inspiration et plaça ses mains en arrière, afin de prendre appuie sur celles-ci. La tête penchée en arrière, elle se mit à observer le ciel étoilé. C’était sublime, tous ces astres suspendus au-dessus des tours de Chicago, hors du temps. C’était comme si un tableau immobile recouvrait notre monde. Là, la jeune fille se mit à réfléchir à ce qui l’attendait d’ici quelques semaines. Elle passerait le fameux test d’aptitude, qui devait normalement l’orienter vers une faction bien définie.
Assise au bord du vide, April imagina sa vie dans chacune des factions, et pesa les bons et les mauvais côtés de chacune d’entre elles.

Tout d’abord, il y avait les sincères, sa faction d’origine. Oui, il est vrai qu’elle y avait ses repères, de bons amis, et qu’elle s’y sentait plus ou moins « chez elle », cependant April aimait l’imprévu et les changements, et puis elle n’aimait pas ceux qui parlaient tout le temps pour ne rien dire, et comparait les excès de sincérité à une sorte de bombe à retardement. Chez les sincères, les vérités filaient, et ce au dépend des amitiés et de tout ce qui pouvait en émerger. Non, elle ne se voyait pas passer sa vie dans cette faction…

Pour ce qui était des Erudits, ce n’était même pas la peine d’y penser. Non pas qu’April dénigrait le savoir et la science, mais plutôt la mentalité des érudits. C’était des petits intellos qui se croyaient supérieurs à tout le monde, qui trouvaient amusant d’apprendre des choses. En clair, le risque et les fêtes, c’était pas trop leur truc, alors que la jeune fille ne vivait que pour ça.
Les altruistes avaient des morales admirables, mais même si April savait se montrer généreuse de temps en temps, elle ne pouvait pas s’imaginer au service des autres toute sa vie, car c’était la gâcher, et une vie est faite pour être vécue à fond, pour faire ce qu’on veut quand on veut, être libre et insouciant.

Quant aux fraternels, ils passaient pour des bisounours incapables de se défendre, leur attitude avait quelque peu tendance à exaspérer April qui n’hésitait jamais à dire ce qu’elle pensait et voire même à chercher le conflit. Sans doute un héritage des sincères…
Et puis, il y avait les audacieux, la faction à laquelle elle se destinait, car c’était le mode de vie qui l’attirait le plus… Oui, ce serait judicieux de s’orienter vers cette voie-là…

Perdue dans ses pensées, la jeune fille n’avait pas remarquée l’arrivée d’une autre personne sur le toit de la tour. Ce fut lorsqu’il (car c’était un garçon) s’approcha d’elle, qu’elle fut perturbée par le bruit de ses pas. Lorsque le jeune homme fut assez près, April tourna légèrement la tête pour s’informer sur son futur interlocuteur. Il mesurait environ 1m80, il était baraqué, chatain foncé, les yeux sombres. Il était assez ténébreux, tout de noir vêtu, et il avait des tatouages.
Sa voix grave vint bientôt trancher le silence de ce lieu désert.

- La vue est belle, n’est-ce pas ?


April ne put réprimer un sourire en coin, se redressant elle fixa l’horizon, en plaçant ses mains sur le rebord du toit.


- Oui… Même si je ne vais pas te cacher que ce n’est pas la vue que je suis venue chercher ici, et je pense que toi non plus.


Sur ces mots, April se leva, et fit un pas vers le jeune homme.


- Je m’appelle April Evan’s, enchantée. Je vois que t’es un audacieux, rassures-moi, t’as pas ramené tous tes potes avec toi pour faire la fête ici ?

Dit-elle, juste avant de laisser un petit rire s’échapper d’entre ses lèvres.


PS :: Désolée du retard :/
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Mar 2 Déc - 19:10
Quatre n’était pas spécialement friand des hauteurs étant donné qu’il avait le vertige. Néanmoins, il aimait bien prendre de la hauteur afin de prendre un peu de recul. Il ne s’approchait que très rarement du bord, mais la plénitude qu’il y trouvait, il ne le trouvait pas ailleurs. Du coup, c’était sans aucun doute qu’il monta tout en haut de l’immeuble où les Audacieux avaient l’habitude de faire de la tyrolienne. Il était presque étonné qu’aucun de ses frères de faction ne soit présent. D’habitude, il y avait toujours énormément d’Audacieux prêt à se jeter dans le vide afin de pouvoir survoler la ville de Chicago. Depuis qu’il était venu dans sa faction, le jeune homme ne l’avait fait qu’une seule et unique fois. Il avait trop peur du vide pour faire ça inlassablement. Cependant, il ne l’avouerait à personne. Personne ne devait savoir de quoi on avait peur, cela pouvait être utilisé comme une faiblesse.

Toutes les factions comptaient sur les Audacieux pour les défendre. Ils apparaissaient comme étant courageux et sans peur. C’était bien sur des clichés tout fait, parce qu’il était évident que personne au monde n’était sans peur. Mais ne pas divulguer ses craintes était une des premières choses qu’on apprenait quand on intégrait la faction des Audacieux. Enfin bon, pour en revenir à l’instant présent, au sommet de l’immeuble, il n’y avait pas un chat. Ce qui n’était pas plus mal au fond parce que Quatre aimait bien la solitude. C’était peut-être même son plus gros défaut. Il était trop solitaire. Pourtant, cela n’empêchait pas les gens de l’apprécier. En fait, c’était même tout le contraire. Il ne comprenait vraiment pas pourquoi, et en même temps, il ne cherchait pas à comprendre non plus. C’était sans aucun doute une perte de temps pure et simple.

Il contourna la tyrolienne pour découvrir ensuite qu’il n’était pas aussi seul qu’il avait pu le penser au départ. Une jeune femme était assise sur le bord de l’immeuble. Une qui n’avait pas peur du vide. Franchement, Quatre était presque admiratif des gens qui n’avait pas le vertige. Se retrouvant un peu pris au dépourvu, étant donné qu’il ne s’attendait pas à trouver quelqu’un, le jeune homme ne savait pas trop s’il devait aller vers la demoiselle ou pas du tout. Disons que si jamais il faisait son associable, elle risquait de le prendre mal. Enfin bon, c’était vraiment un méli-mélo dans sa tête. Du coup, il fit le premier truc qui lui vint en tête et qui lui semblait le plus juste : il s’avança vers la jeune femme, restant tout de même à une distance raisonnable du bord afin de ne pas voir le ‘vide’.

Quatre manifesta sa présence en lui demandant si la vue était belle. En ce qui le concernait, il aimait bien les vues en hauteur (tant qu’il n’avait pas vu sur ce qu’il y avait en bas, bien sur !). Lorsque la jeune femme tourna la tête vers lui, il put constater qu’il ne la connaissait pas. Du coup, elle ne faisait, ni parti des altruistes, ni des audacieux. Il ignorait à quelle faction elle appartenait. Mais ce n’était pas vraiment le point le plus important. En fait, ce qui le surprenait, c’était la réponse qu’elle offrit à sa ‘question’ qui était plus une façon d’entamer la conversation. Quatre était nul pour débuter les conversations, alors il ne fallait pas s’offusquer quand il s’y prenait un peu mal. Néanmoins, le jeune homme n’eut pas réellement le temps de répondre aux paroles de la demoiselle vu que celle-ci se leva pour venir vers lui et se présenter. A la mention de ses « potes », un sourire en coin se dessina sur les lèvres de l’Audacieux.

- Non, je n’ai ramené personne avec moi, même si je ne garantis pas qu’ils ne viendront pas faire de la tyrolienne à un moment ou un autre, répondit-il. M’appelle Quatre. Et qu’est-ce qui te fait croire que je ne suis pas là pour la vue ?


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Sam 9 Mai - 16:07

ARCHIVAGE DES RPS


Ce sujet n'a pas reçu de message depuis PLUS d'un mois et malgré les relances, il n'y a eu aucune réponse, il est donc ARCHIVÉ.

RP ABANDONNÉ

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