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 ② ☇ TURF WAR THAT TAKES ANOTHER TURN. // pv isabella bowman

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Lun 19 Oct - 20:55

TURF WAR THAT TAKES ANOTHER TURN
─ like what, there are some who are lucky ─
Un évènement terrible va se passer chez les sans-factions. D'ailleurs, qu'est-ce qui ne se passe pas de terrible chez nous ? Ici c'est l'Enfer. Il n'est pas rare de trouver un cadavre dans un coin de la rue, encore fumant et vidé de ses entrailles. De voir des squelettes d'individu que l'on ne connait pas, enfouit sous la neige n'ayant pas réussit à survivre à cause du froid. Chaque êtres souffrent le martyr, que ce soif de la famine, de la soif ou encore de la maladie. Être Sans-faction revient à dire : être condamné pour l'éternité jusqu'à ce que la mort décide de nous ouvrir les bras et actuellement, on pourrait aisément dire que c'est ce qui se passe plus ou moins chez la famille Nightingale au complet. À vrai dire, la seule menace qui nous guette en ce moment, ce n'est pas vraiment le manque, bien au contraire. Je devrais même dire que c'est à cause d'autres Sans-faction dans le besoin. Un groupe de trois brigands qui vivent dans la délinquance en massacrant des familles entières pour pouvoir profiter de leurs biens et de nouveaux territoires à occuper. De véritables dur à cuir que personne aimerait se frotter. Ce genre d'individu qu'on laisse tranquille parce qu'ils sont les loups et que les autres ne représentent qu'un vulgaire troupeau de moutons à leurs prunelles. Aussi, vous vous doutez bien qu'ils ont dû se lécher les babines en ayant entendu des dires sur nous, à notre aisance à exister en tant que Sans-faction dû à notre motivation pour survivre, capable de prendre n'importe quels chemins pour subsister à nos besoins même les plus ingrates... Ainsi que les plus suicidaires !

En effet, si le fait de mourir pourrait représenter un véritable présent pour ma personne, je ne voulais pas que ma petite sœur termine sa vie aussi cruellement et si jeune... Et puis mes parents, bien que assez âgés désormais, tenaient également à la leur. C'était donc en naturel leadeur que j'étais partis en quête à la recherche de la tête du groupe qui, m'avait-on dit, avait été affaibli ces derniers jours par la maladie et qu'il passait le clair de son temps à se balader dans l'ombre pour que personne ne le découvre - mais ce fut un échec puisque ce sont des amis qui m'avaient confié cela -. Clairement inquiet, je savais que le combat ne sera pas une chose aisée puisqu'il restait malgré tout un tas de muscles et moi, je me trouvais être aussi fragile qu'une brindille. Néanmoins, je savais que je n'avais d'autre choix en connaissant la finalité si je n'agissais pas. Qui plus est, j'eus imaginé qu'une provocation aussi osée pourrait me permettre de me créer une certaine réputation et obtenir, de la même manière, le respect de quelques Sans-factions. C'est donc la queue entre les jambes et filant à pas de chat que j'avais finis par le retrouver en train d'arpenter les rues en quête de nourriture, fouillant les détritus ici et là. Le cœur battant, je l'avais interpellé, ce qui le fis tourner tout de suite dans ma direction. Il a sourit, il s'est rapproché et l'on s'est défié du regard pendant de longues minutes. La seconde d'après, je me trouvais sur lui en train d'essayer de l’anéantir de mes bras fins, provocant un boucan monstre dans les rues. Les quelques Sans-Factions ne désirant pas avoir d'ennuis ont tout de suite pris la fuite tandis que les plus curieux restaient pour nous regarder et connaître l'heureux vainqueur. Hélas, c'était bien souvent dans ce genre d'évènement que l'on trouvait le meilleur divertissement. Et cela excitait la populace lorsque l'un finissait par trouver la mort tandis que l'autre sortait en vainqueur. Il ne fallait pas que cela se termine comme ça.

Pas devant une telle foule en délire qui nous encourageait de leur cri. On se serait presque cru dans un zoo avec tout ce boucan. Mais cela ne m'importait peu. Je donnais des coups à tout bout de champs, ne faiblissant jamais, restant droit même si la douleur se faisait de plus en plus sentir. Grognant à l'attention de mon adversaire, je mordais, griffais, donnais des coups de pieds et des coups de poings tandis qu'il en faisait tout autant, avant qu'il ne me saisissent par le cou à l'aide de son gros bras et me plaquant contre lui. Je me sentais mal à l'aise dans cette position, néanmoins si cela aurait pu me rendre confus, je fus d'avantage énervé, continuant mon acharnement sur son membre, espérant que cela puisse me libérer de son emprise. Au lieu de cela, c'est un coup sur sa tête et sur la mienne qui finit par nous calmer tout les deux : les autorités venaient d'arriver sur le lieu du combat et au moins le deux tiers du publique avait préféré se réfugier dans leur trou plutôt que de confronter les Audacieux. Entraînés pour garder l'ordre, nés pour tuer si nécessaire, mon adversaire était du flan à côté d'eux. Aussi, malgré le carnage que l'on avait pu commettre, leur intervention costaud avait stoppé notre dispute aussi vivement qu'elle avait commencé. Séparé, on avait rapidement lié nos mains dans notre dos avant de nous retenir pour s'assurer à ce que l'on ne continue pas notre petit jeu sauvage. Pointant mon regard dans les yeux d'une jeune audacieuse qui semblait plus jeune que moi, je grommelais... ≪ - Je n'ai pas besoin de vous, je gérais la situation tout seul... ≫ S'ils étaient vraiment là pour sauver l'un d'un meurtre probable ? Certainement pas. Si les Audacieux auraient pu se permettre de choisir leur mission, personne ne se serait sûrement proposé pour sauver un Sans-Faction d'une mort certaine. C'était avant tout pour que les Factions ne soient pas inquiétés par le remue ménage et soient en sécurité par rapport aux trublions qui sont, pour la plupart, des Sans-factions. ≪ - Je veux rentrer chez mooooooooiiiiiiiiiiiiiiii. ≫ Suppliais-je sur un ton exagéré, semblable à un gamin qui recherche ses parents. Malheureusement pour moi, il y avait de forte chance que j'atterrisse dans une cage chez les Sincères le temps de quelques jours voir quelques semaines pour m'être ainsi bagarré. Sans doute serais-je aussi le souffre-douleur des Audacieux ou alors on m'esclavagerait pour prouver ma bonne conduite. En tout cas, je serais certainement injustement considéré, victime de cette société pour se trouver au plus bas de l'échelle. Je reste une nouvelle fois silencieux avant de reprendre ma concentration sur la demoiselle... ≪ - ...Est-ce qu'on se connait ? ≫ À première vue, je semble moqueur alors qu'un fin sourire à l'apparence malicieuse vient se souligner sur mon visage et pourtant je suis sincère : Son visage me dit quelque chose, j'ai la sensation de l'avoir vu quelque part... Comme dans une autre vie.
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Jeu 22 Oct - 16:40

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Avec  Gany
"Refuser d'aimer par peur de souffrir, c'est comme refuser de vivre par peur de mourir"


Elle quitta le quartier des sans factions en furie. Bella en suivait plusieurs partis pour une tournée au quartier des Sans factions. C'était la jungle là bas. Il ne se passait pas un jour sans qu'ils doivent en séparer plus d'un en train de se battre. Bella ne connaissait pas ce monde, mais elle aurait put le connaître. Ca s'était joué à peu. Ce qu'elle était devenue c'était joué à peu. Elle suivit l'Audacieux avec qui on l'avait mis, il regardait ces gens avec mépris. Elle faisait de son mieux pour ne pas lui mettre un poing dans la tête, mais l'envie y était. Oui ces gens volaient, ces gens se battaient. Mais s'étaient à cause d'eux! Ils les laissaient dans la misère, dans un monde sans espoir, et espéraient qu'ils ne s'entretueraient pas? Leur monde était de la connerie. Un gamin au visage sale, aux chaussures abîmées et aux cheveux gras arriva en courant, une pomme dans la main. La brune vit la peur dans ses yeux en le voyant arriver. Je croisai les doigts pour que le regard de mon acolyte soit occupé ailleurs, mais il l'attrapa vivement par le col, souriant l'air mauvais, et le secouant comme un arbre à pommes. Ma main se posa sur son épaule:
-Laisses le passer, que lui reproches tu?
-Il a forcément fait quelque chose de mal pauvre cruche! Ces gens là accomplissent des méfaits tous les jours!

Le petit s'agita.
-On a assez de gens à ramener aux sincères si tu veux mon avis, et pour celui là c'est quoi tes preuves? Comment tu fais pour te regarder en face? Tu me dégoutes!
-Fais gaffes Bella, je pourrais devenir moins gentil avec toi si tu continues sur cette voie! Il a volé cette pomme!

Je le regardai, mes yeux lançant des éclairs. C'était un pauvre crétin. Il avait faim. Rien ne prouvait qu'il avait volé ce qu'il détenait. Ma main saisit sa poigne resserrée sur le gilet de l'enfant:
-Lâche le! Les sincères de toute manière ne puniront pas quelqu'un si tu n'as pas de preuves! Il y a bien trop d'injustice, c'est pas la peine que tu en crées!
-Alors écoutes moi bien toi! c'est la dernière fois que je t'emmène avec moi!

Il saisit mon épaule, et serra son poing, si fort qu'un gémissement s'échappa de ma bouche. Il était tellement bourré d'idées arrêtées qu'il ne voyait pas à quel point il était stupide. Il commençait sérieusement à me faire mal, mais en attendant, le môme en avait profité pour filer. C'était déjà ça de fait. Ce furent des bruits de lutte un peu plus loin qui me sauvèrent. Plus que vouloir m'étriper, il voulait étriper des Sans factions à la première occasion. Aussitôt, je me précipitai sur le lieux, me frayai un chemin parmi tous ces gens venus encourager les deux adversaires. Il prit celui de gauche, moi celui de droite, un coup sur la tête, et je lui attachai les mains me prenant une droite dans le ventre au passage. Mes bras le retinrent tant bien que mal, je réussis à l'immobiliser, et mon regard se tourna vers l'autre audacieux:
-Vas y en premier, j'ai peur qu'ils essayent de se retaper dessus si ils sont trop proches.

Hésitant au départ, il finit par accepter, et je me tournai vers le jeune homme, un peu plus âgé que moi:
-Oui, c'est ça, pas besoin de nous, en attendant c'est notre boulot d'arrêter ce genre de bagarre. C'est pas toujours une partie de plaisir d'accord. T'es déjà aller chez les sincères pour être jugés? Sont assez sévères pour leur jugement en ce moment, tu t'es mis dans de beaux draps. Et non je crois pas qu'on se connaisse. T'as une famille à charge qui pourrait s'inquiéter de ton absence?

Mon cœur mon disait de le laisser se barrer, mais si on faisait ça avec tout le monde, ça n'en finirait plus. J'observai son visage, cherchant en lui quelque chose de familier, mais rien. D'où me connaissait-il?
-Pourquoi vous vous bagarriez? Vaut mieux que t'ai une bonne raison arrivé là bas...


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Lun 2 Nov - 0:38

TURF WAR THAT TAKES ANOTHER TURN
─ like what, there are some who are lucky ─
Le combat terminé et les deux adversaires séparés, cela ne nous empêchait aucunement de nous observer en chien de faïence indiquant clairement que la guerre n'était pas terminé tant que l'un de nous deux n'était pas encore mort. Néanmoins, dans cette défiance de regard, je fus le premier à détourner mon attention pour la reporter vers la jeune fille qui avait donné le coup sur la tête et qui avait finalement lié mes mains dans le dos. Elle avait beau être plus jeune que moi, elle restait la plus forte... Et d'ailleurs, il valait mieux pour elle savoir plaquer un Sans-faction pour ne pas en devenir un ensuite. J'étais de toute manière bien trop faible pour être puissant en combat. Seul l'adrénaline et l'envie de survivre me permettait par moment de faire des trucs incroyables comme chercher à anéantir un colosse. ≪ - Oui, c'est ça, pas besoin de nous, en attendant c'est notre boulot d'arrêter ce genre de bagarre. C'est pas toujours une partie de plaisir d'accord. T'es déjà aller chez les sincères pour être jugés ? Sont assez sévères pour leur jugement en ce moment, tu t'es mis dans de beaux draps. Et non je crois pas qu'on se connaisse. T'as une famille à charge qui pourrait s'inquiéter de ton absence ? ≫ Tant de mots qui défilent comme si l'interrogatoire avait déjà commencé. Je fronce les sourcils. Je ne veux pas répondre n'importe quoi... Il fallait que j'arrive à sortir de ce pétrin si je pouvais me permettre de tricher un peu avec les mots. Je pouvais toujours jouer la carte de la pitié, mais je m'étais assez traîné devant les pattes des glorieux pour leur faire des louanges et obtenir des faveurs comme s'ils étaient notre seul espoir. Je ne voulais pas y croire même si cette société a été clairement bâti pour nous le laisser y songer. Que c'était grâce aux prétendus Altruistes que l'on pouvait avoir de la nourriture dont on était incapable de produire et/ou de trouver nous même. Que l'on ne nous éduquait pas pour que l'on ne puisse avoir aucunement accès à la connaissance qui nous permettrait de nous révolter. De nous laisser des ruines pour abris afin que l'on faiblisse, abattu par les coups de vent et les rayons de soleil cuisant. Des êtres humains considérés comme des bêtes, des animaux que l'on dresse en les abandonnant à la survie... Alors non, je n'allais pas prier ces mortels qui ont eut la chance de naître dans une faction. Pas aujourd'hui... Et tant pis si on allait prendre cela comme une fierté mal placée... ≪ - Tout le monde sait ici que cela plaît à personne de sauver un sans-faction ou deux... ≫ fis-je d'abord en souriant après sa remarque sur sa mission obligatoire. Quant à son interrogation sur les sincères, je fais un signe négatif de la tête. Ça sera bien la première fois que je vais être jugé pour avoir provoqué un combat. Pourtant, c'est pas la première fois aussi que je provoque un crime. Je me suis déjà battu mais cela n'a jamais duré bien longtemps et puis j'ai déjà volé aussi et puis je ne suis pas sûr que la prostitution, surtout infantile, soit quelque chose de légal aussi, puisqu'on m'a déjà souvent demandé de rentrer chez moi lorsque je faisais le beau devant la porte de mes fidèles clients en pleine nuit... Mais que voulez-vous, tout est bon pour exister tant que l'on a les organes qui continuent de fonctionner, alors. Vient alors la question sur ma famille... Au départ inquiet de devoir révéler mon identité, je me dis que de toute manière, il va bien falloir que je le fasse pour une chose. ≪ - Les Nightingale... S'il vous plait, je sais qu'ils risquent d'avoir des représailles de la part de ses amis. J'ai une petite sœur. Pouvez-vous la protéger ? ≫ Si je ne suis plus dans la capacité de lui servir de bouclier constamment, qui le fera ? Pas mes vieux, ça c'est sûr. Les deux bandits restants n'hésiteront pas à écraser les miens plus rapidement qu'ils ne l'avaient prévus et malheureusement, pour certain, cela importe peu s'ils doivent également massacrer un enfant aussi ou non... Cela ne fera que renforcer la culpabilité qui me rongera peu à peu jusqu'à ce que je me laisse mourir. Si je ne portais pas les Audacieux dans mon cœur, j'essayais de me rassurer en me disant qu'après tout, ils sont aussi humains et que peut-être chercheront-ils un moyen pour mettre ma petite sœur en sécurité ? Il est vrai que l'on aidait rarement un Sans-Faction, qu'importe sa raison, mais je voulais y croire.

≪ - Pourquoi vous vous bagarriez ? Vaut mieux que t'ai une bonne raison arrivé là bas... ≫ Automatiquement, je réponds. ≪ - Légitime défense. ≫ Comme si je possédais des phrases toutes préparées sans pour autant connaître sa signification. Et c'est vrai que j'avais balancé cela en sachant que c'était l'une des meilleures choses à dire pour se défendre après avoir attaqué une personne. Malheureusement, c'est moi qui avait attaqué le premier, ce qui voulait dire plus ou moins que je mentais... Néanmoins, si l'on avait suivit la raison depuis le départ, on pouvait malgré tout dire que j'avais plus ou moins raison : si je ne l'avais pas attaqué, c'est lui qui serait venu plus tard, complètement rétabli, avec toute sa bande, pour nous massacrer... Mais comment prouver cela ? Quand on nous verra rentrer pour notre jugement, on pensera surtout parce que c'est dans nos gênes de rebuts de se battre presque tout le temps automatiquement. Je reste un instant silencieux, jugeant la demoiselle de mes prunelles bleutés, attendant surtout patiemment que l'on nous embarque. Mais c'est dans cette contemplation que je devine peu à peu la raison de cet air de déjà vu que je retrouve dans ses traits. Si je ne me souviens pas d'elle, c'est de sa génitrice que je me remémore lorsqu'elle mettait au monde une créature dans un milieu miteux, ne possédant aucunement de mur d'hôpital offrant un moment d'intimité lors d'un évènement que l'on partagerait normalement seulement en famille. J'avais donc pu m'inviter à cette scène magnifique où l'être humain donne la vie et mieux encore, aujourd'hui je découvrais à tel point un bipède était capable de tout pour préserver la chair de sa chair jusqu'à même le perdre de vue pour qu'il puisse s'épanouir... Et pour quoi ? Pour qu'elle traque des personnes issues de sa faction d'origine et les condamne à l’assujettissement en faisant appliquer cette dure loi que représente celle des factions. Plutôt donc que de révéler de but en blanc pourquoi j'avais cru la connaître, je préfère encore sèchement l'accuser. ≪ - Si ta mère savait ce que tu es devenue, tu lui ferais tellement honte. ≫ Se montrant précédemment presque neutre, je change du tout au tout en devenant haineux. Je la jalouse en effet pour ce statut qui n'aurait dû jamais lui revenir : appartenir à une faction. Un sans-faction ne doit pas passer le test. Un enfant de sans-faction doit rester chez les sans-factions... Pourquoi elle, avait-elle pu ainsi tricher lorsque ma sœur aurait pu être à sa place...? Ou moi ? Je bouillonne de l'intérieur. J'aimerais lui lancer la vérité de A à Z et même, qui sait, le crier au monde entier pour qu'elle revienne dans sa faction d'origine, mais j'ai également envie qu'elle s'interroge et qu'elle panique. Que, malgré le fait que j'ai les mains liés dans le dos, j'arrive à contrôler la situation pour qu'elle puisse tourner à mon avantage.
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